Considérons la fonction f définie sur [1,2] par : f(x)=x+x3
- La fonction f est continue sur [1,2] car fonction polynôme
- f(1)=2 et f(2)=10 donc 3 compris entre f(1) et f(2)
D’où d'aprés le théorème des valeurs intermédiaires, l’équation f(x)=3 admet au moins une solution dans [1,2]
Considérons la fonction f définie sur [0,2π] par : f(x)=cos(x)−x
- La fonction f est continue sur [0,2π]
comme somme de deux fonctions continues (x↦cos(x) et x↦−x)
- f(0)=cos(0)−0=1 et f(2π)=cos(2π)−2π=−2π
donc f(0)×f(2π)<0
Donc l'équation f(x)=0 admet au moins une solution α∈]0,2π[
- Pour l'unicité : montrons que f est strictement monotone
On a ∀x∈]0,2π[ : f′(x)=−sin(x)−1=−(sin(x)+1)
On sait que : −1≤sin(x)≤1 donc −(sin(x)+1)≤0
Donc ∀x∈]0,2π[ : f′(x)≤0
et donc la fonction f est croissante sur [0,2π]
D’où la solution est unique