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Nous raisonnons par l’absurde en supposant que 1+ba=1+ab et a=b.
Comme 1+ba=1+ab alors a(1+a)=b(1+b)
a(1+a)=b(1+b) ⟺a+a2=b+b2 ⟺a2−b2+a−b=0 ⟺(a−b)(a+b)+(a−b)=0 ⟺(a−b)(a+b+1)=0 ⟺a−b=0 ou a+b=−1
Comme a=b alors a−b=0
et donc on obtient a+b=−1.
La somme des deux nombres positifs a et b ne peut être négative.
Nous obtenons une contradiction.
Conclusion : si 1+ba=1+ab alors a=b.
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Montrer que 2∈/Q
Supposons que : 2∈Q
Donc ∃m∈N et ∃n∈N∗ tel que :
pgcd(m,n)=1 et 2=nm
on a :
2=nm⟹n2m2=2⟹m2=2n2 (∗)
Donc m2 est pair et par suite m est pair
(Voir le cours)
Donc ∃p∈N tel que : m=2p
d’après (∗) :
(2p)2=2n2⟹4p2=2n2⟹n2=2p2
Donc n2 est pair et par suite n est pair
Conclusion :
m et n sont pairs donc pgcd(m,n)≥2 absurde
car pgcd(m,n)=1
et donc : 2∈/Q
- n∈N∗. Montrer que n2+1 n’est pas un entier.
Supposons que n2+1 est un entier, donc
∃k∈N tel que : n2+1=k
donc : n2+1=k2
signfie que : k2−n2=1
signfie que : (k−n)(k+n)=1
signfie que :
⎩⎨⎧k−n=1etk+n=1
signfie que :
⎩⎨⎧k=n+1 etk+n=1 (∗)
En remplacant dans (∗) : n+1+n=1⟹n=0 abusrde car n=0
(∀n∈N∗) : n2+1 n’est pas un entier.